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Photo prise le 6 juin 1996 lors du lâcher de Mellba, une ourse de Slovénie.

Accord pour le transfert de 5 ours de Slovénie en France

La Slovénie et la France ont signé vendredi  30 septembre 2005 un accord pour le don de cinq ourses supplémentaires et leur transfert l'an prochain dans les Pyrénées.

La ministre française de l'Ecologie, Nelly Olin, a signé un protocole à cette fin avec son homologue slovène, Janez Podobnik, à Predjamski Grad, site forestier à environ 50 km au sud de la capitale Ljubljana.

Saluant une victoire de la "biodiversité", Mme Olin a remercié la Slovénie pour "ce geste fort qui veut dire que l'humain a enfin décidé de tendre à la main à la nature, laquelle saura le lui rendre".

Il y a quelques jours, les éleveurs de brebis des Hautes-Pyrénées avaient réitéré leur opposition à la réintroduction d'ours, estimant que la "cohabitation animaux-prédateurs n'est pas envisageable". Depuis début septembre, 11 brebis ont été tuées par un plantigrade, encore non identifié.

Mme Olin s'est adressé à eux en se déclarant "personnellement très attachée à approfondir le dialogue avec tous ceux qui dans les Pyrénées s'inquiètent du renforcement de la population ursine".

La ministre a annoncé la mise en place d'un "dispositif de suivi et d'évaluation des conséquences du plan de renforcement couvrant tous les aspects

biologiques mais également économiques et sociaux".

Il reste 14 à 18 ours dans les Pyrénées françaises et espagnoles, dont quatre à cinq femelles, toutes situées dans les Pyrénées centrales. Dans les Pyrénées-Atlantiques, l'une, Cannelle a été abattue, et il ne reste que quatre mâles (y compris l'ourson de Cannelle).

Les animaux seront capturés dans les forêts montagneuses de la région côtière de Primorska (sud) et de Kocevje (sud-est). Mme Olin n'a pas précisé le coût de la capture et du transport qui reviendra aux Français.

Selon le ministre slovène, ces captures ne remettront pas en cause la population de quelque 500 plantigrades.

"Notre stratégie consiste à donner des compensations pour les dégâts engendrés, cofinancer des mesures de protection dans les villages, mener une chasse contrôlée des ours", a déclaré M. Podobnik.

L'ours et l'homme vivent en bonne intelligence sur un territoire de seulement 20.000 km2 fortement boisés, selon les experts.

La France a déjà introduit avec succès trois ours slovènes en 1996 et 1997.

Elle préfère la Slovénie, pays membre de l'Union européenne depuis l'an dernier, à la Croatie, où les procédures d'importation seraient plus compliquées.

Automnales à Arbas

                  Discours de Madame Nelly Olin (dimanche 25 septembre 2005)

Je suis très heureuse d’être aujourd’hui parmi vous à ARBAS, au cœur des Pyrénées, pour cette fête des automnales du pays de l’ours.
J’en remercie particulièrement Monsieur le Maire d’ARBAS.
Je voudrais d’abord m’excuser de n’avoir pu rencontrer, comme je l’avais prévu, de nombreux élus du massif, responsables professionnels agricoles et responsables cynégétiques, hier, à TOULOUSE. Mais c’est un événement dramatique et profondément triste, les obsèques d’un agent du ministère décédé accidentellement qui expliquent mon absence hier, auquel s’est ajouté la pollution sur Royan où j’ai dû me déplacer en fin d’après-midi après les obsèques.
Je suis venue ici dans un esprit d’écoute et de dialogue et de respect de toutes les opinions exprimées.
Je sais en effet que la concertation qui s’est déroulée cet hiver sur la question du renforcement de la population d’ours dans les Pyrénées a donné lieu à des débats parfois très vifs.
C’est sans doute un signe de vitalité de notre démocratie.
Ça ne doit pas être un ferment de division et d’affrontement.
Aussi je suis venue pour porter le message que le Gouvernement, même s’il est, en cette affaire, déterminé, entend toutes les voix qui s’expriment et les respectent.
Je souhaitais avant tout rassurer ceux qui, ici, au cœur des Pyrénées, défendent, la cause de l’ours, comme vous, Mesdames et Messieurs les élus et les adhérents de l’ADET, en leur disant qu’il y aura bien l’an prochain réintroduction de cinq ours.
Rassurer en même temps ceux qui s’inquiètent de ces réintroductions en leur disant que ce chiffre de cinq ne correspond en rien à ces « réintroductions massives » que certains ont pu craindre à juste titre il y a six mois : ces cinq ours ne font que compenser les morts accidentelles, survenues depuis 1997 et les naissances qui, de ce fait n’ont pas eu lieu.
Cinq ours, cela me semble très raisonnable au regard de la population actuelle d’ours.
Cette réintroduction sera suivie d’une évaluation que nous ferons tous ensemble. Le dialogue ne s’achève pas. Il se poursuit et il se poursuivra.
Rassurer à la fois les défenseurs de l’ours et rassurer les chasseurs en disant qu’une charte a été rédigée avec eux qui permettra de mieux prévenir les risques de mortalité des ours liés à des incidents de chasse sans priver aucun chasseur du massif de ses territoires de chasse habituels. Je sais pouvoir compter sur la responsabilité des présidents de fédération de chasse et des présidents de société de chasse.
Je souhaite m’adresser aux élus aussi, dont certains se sont légitimement inquiétés des risques de mise en cause pénale dans le cas où un accident dû à un ours surviendrait dans leur commune. Mon collègue Brice HORTEFEUX et moi-même avons rédigé un projet de charte qui permettra de les rassurer complètement sur ce point et fixera les engagements de l’Etat.
Les contacts sont pris avec l’Association Nationale des Elus de la Montagne pour en discuter très prochainement.
Les éleveurs ont aussi beaucoup compté dans les décisions prises depuis juin par le Gouvernement sur ce dossier : qu’ils soient rassurés ! nous n’assisterons pas à une explosion de la population d’ours. C’est en pensant à eux en particulier que j’ai décidé de m’en tenir à un chiffre de réintroduction raisonnable de cinq ours.
Je souhaite leur confirmer aussi que le Gouvernement entend travailler avec eux, bien au-delà des questions posées par la présence des ours, à un plan de relance du pastoralisme dans les Pyrénées. Mon collègue Dominique BUSSEREAU s’y est engagé. Le travail de réflexion a d’ailleurs déjà commencé, et j’assure les éleveurs de ma volonté de travailler avec mon collègue Dominique BUSSEREAU en parfaite harmonie.
Enfin je pense à nos partenaires étrangers et notamment ici dans les Pyrénées, l’Espagne et Andorre. L’Espagne qui lutte sur son propre territoire, avec succès, pour maintenir une population viable d’ours et qui soutient le renforcement que j’ai décidé ; et Andorre qui nous soutient également mais qui fait face aux mêmes problèmes que nous.
Là encore le choix que j’ai fait d’un renforcement à la fois raisonnable à l’échelle du massif pyrénéen et significatif au regard de l’effectif actuel des ours me paraît répondre à ces différentes et légitimes préoccupations.
Je remercie enfin le Gouvernement slovène. Je me rends en effet en fin de semaine, en SLOVENIE, à l’invitation de mon collègue, Ministre de l’Environnement, pour signer l’accord de coopération qui permettra le renforcement de la population d’ours.
                                                  * * * * *
Les sujets de nature sont trop souvent dans notre pays objets de violents affrontements verbaux entre nos concitoyens.
Je souhaite avec l’ensemble de mes collègues du Gouvernement, en respectant toutes les opinions exprimées, démontrer que l’on peut avancer dans le sens d’une nature plus riche, plus diverse, moins fragile, d’une nature cadre de vie exceptionnel et surtout support de développement sans bousculer les pratiques, les habitudes et sans nuire aux activités économiques.
C’est la voie que le Gouvernement a choisie. Voie de sagesse par un renforcement non massif de la population d’ours. C’est une voie que nous explorons tous ensemble, tout au long de laquelle nous aurons tous à faire évoluer progressivement, étape par étape, nos savoirs et nos pratiques. C’est la voie de la réussite collective.
C’est par la poursuite du dialogue avec tous et entre tous que nous continuerons sur ce chemin et progresserons.
Soyez remerciés, vous qui participez aujourd’hui aux Automnales du Pays de l’Ours de m’avoir permis de porter ce message.

Un sondage a été réalisé par l'IFOP, à la demande de l'ADET Pays de l'ours.

Les résultats ont été rendus publics le 1er mars 2005 à 21 heures (résumé)

Vous pouvez consulter le dossier complet en cliquant sur ce lien (.pdf 150k)

Communiqué officiel du Ministre Serge Lepeltier au sujet de la réintroduction d'ours dans les Pyrénées: une victoire pour les amis de la nature et des ours!


Mai 2005: de bonnes nouvelles de Mohican, l'ourson de Cannelle,

ainsi que d'autres observations d'ours...

15 Mai 2005

Excellente nouvelle: l'ourson de Cannelle est vivant, c'est désormais confirmé!


Deux naturalistes du FIEP Groupe Ours Pyrénées ont retrouvé hier en vallée d’Ossau les traces d’un ours de la dimension d’un ourson d’ un an. Dans le cadre d’un circuit du Réseau Ours, G.Caussimont et A.Bruel ont mesuré plusieurs traces d’un jeune ours correspondant à la taille de l’ourson de Cannelle, né début 2004. Cette observation a été validée par le coordonnateur du Réseau, M.Camarra.

Ces traces ont été trouvées dans un secteur fréquenté habituellement par Cannelle quand elle avait des petits et où il restait encore des faines (fruits du hêtre) conservés sous la neige pendant plus de 6 mois et dont le jeune a dû se nourrir. Cette observation vient confirmer celle d’un garde du Parc National, la semaine précédente qui avait croisé dans la neige une piste d’ours pas très grand.

C’est une bonne nouvelle qui ne doit pas cacher la situation dramatique de l’ours en Béarn, condamné à disparaître s’il n’y a pas un renforcement. Cannelle serait donc morte pour rien.

Dans les Pyrénées-Atlantiques, l’homme est responsable de la mort de plusieurs ours au cours de la dernière décennie. Il faut réparer. S’il n’y a pas de renforcement, s’apitoyer sur le sort de l’ourson ne sert à rien, car cela veut dire que la disparition de l’ours est voulue.

Ceux qui bloqueraient le renforcement de 2 femelles dont le principe a été accepté à l’Institution Patrimoniale le 8 décembre, porteraient la lourde responsabilité de la disparition de cette espèce dans notre département. L’IPHB et les signataires de la charte, renouvelée en 2004, doivent honorer leurs engagements, après avoir bénéficié des avantages liés à la charte pendant 10 ans.

Le FIEP-Groupe Ours Pyrénées lance un nouvel appel aux responsables locaux, départementaux et régionaux pour qu’il trouvent une solution avec le Ministère de l’Ecologie afin d’appliquer dans les Pyrénées-Atlantiques le renforcement et le Plan de soutien à l’économie de montagne qui l’accompagne.

FIEP- Groupe Ours Pyrénées

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Boutxy fait des siennes du côté de Mérens (09). Il a croqué un bélier, bélier qui sera indemnisé à l'éléveur trois fois sa valeur. C'est normal, mais ce qui n'est pas normal ce sont ces bêtes qui sont laissées à l'abandon dans la montagne nuit et jour.

Cet ours s'est aussi attaqué à des ruches qui seront, elles aussi,indemnisées.

Par contre les enfants locaux sont heureux car ils s'amusent à faire des empreintes moulées des traces des pattes de ce fils de Mellba.

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Autres observations.....

JANVIER-MARS
Communes avec présence certaine (observation, pistes ou fèces)

France
* Pyrénées-Atlantiques : Accous (piste), Laruns (pistes, dont 1 mi-janvier, et observation), Etsaut (piste), Aydius (piste)
* Haute-Garonne : Melles (1 fécès mi-janvier)
* Ariège : Orlu (piste), Ax les Thermes (piste et observation), Luzenac et Aston (pistes et observation, plateau de Beilles)

Espagne
* Navarre : Urzainqui (piste fin février), Garde (piste)

Toutes les informations sont données pour mars sauf indication.

AVRIL
Nouvelles communes avec présence certaine (observation, pistes ou fèces)

France
* Ariège : Bordes sur Lez (piste dans la neige), Couflens et Seix (piste dans la neige), Gestiès (prédation sur ovin), Miglos (prédation sur ovin)

Espagne
* Val d’Aran : Naut Aran (piste dans la neige), Vielha-Mijaran (observation directe)
* Andorre : Canillo (piste dans la neige)

Autres observations :
* Ariège : Orgeix (prédation sur ruche), Ax les Thermes (observation directe)
* Pyrénées-Atlantiques : Laruns (plusieurs pistes de Néré, piste de la taille de Néré, plusieurs pistes d’un ours de faible gabarit [l’ourson de Canelle probablement]), Etsaut et Aydius (pistes d’un ours de grande taille et de Néré)


Sources : Equipe Technique Ours, Impasse de la chapelle, 31800 Villeneuve de Rivière.

 

 

LES PYRÉNÉENS ET LA CONSERVATION DE L'OURS

Sondage réalisé par l'IFOP pour « Pays de l'ours - Adet » - échantillon de 906 personnes, représentatif des habitants de l’Ariège, de la HauteGaronne et des Hautes Pyrénées (300 personnes minimum par département).
Nous aurons donc des résultats pour les trois départements, ensemble, séparément avec un zoom sur la zone massif des Pyrénées. Les chiffres notés entre parenthèse sont ceux de la zone massif par département.

***

QUESTION 1 : Quelle est l'espèce animale sauvage qui symbolise pour vous le mieux les Pyrénées ? (à ce stade, la personne interrogée n'a pas connaissance de l'objet du sondage)

1 : OURS :
3 Départements : 68 %
Ariège : 61 %
Haute-Garonne : 70 %
Hautes-Pyrénées : 62 %
Zone massif : 63 %

2 : ISARD :
3 Départements : 13 %
Ariège : 19 %
Haute-Garonne : 10 %
Hautes-Pyrénées : 24 %
Zone massif : 19 %

3 : AIGLE :
3 Départements : 3 %
Ariège : 2 %
Haute-Garonne : 4 %
Hautes-Pyrénées : 2 %
Zone massif : 3 %

Arrivent ensuite toujours par ordre décroissant la marmotte, le cerf, le chamois (!), le loup, le sanglier, le bouquetin.

***

QUESTION 2 : Vous personnellement, êtes-vous favorable ou opposé au maintien d'une population d'ours dans les Pyrénées ?

Favorable :
3 Départements : 84 %
Ariège : 74 % (69 %)
Haute-Garonne : 86 % (79 %)
Hautes-Pyrénées : 79 % (67 %)
Zone massif : 71 %

***

QUESTION 3 : La quinzaine d'ours actuellement présente dans les Pyrénées étant insuffisante pour assurer la survie de l'espèce, vous personnellement, êtes-vous favorable ou opposé à l'introduction d'ours supplémentaires dans les Pyrénées ?

Favorable :
3 Départements : 77 %
Ariège : 64 % (58 %)
Haute-Garonne : 80 % (69 %)
Hautes-Pyrénées : 69 % (62 %)
Zone massif : 62 %

***

QUESTION 4 : Vous personnellement, avez-vous une image positive ou négative de l'action de l'association « Pays de l'ours - Adet » en faveur de la conservation de l'ours et du développement durable en Pyrénées Centrales ?
NB : Question posée uniquement aux personnes ayant déclaré avoir déjà entendu parler de l'association « Pays de l'ours - Adet » et/ou de ses actions.

Positive :
3 Départements : 82 %
Ariège : 62 % (59 %)
Haute-Garonne : 88 % (91 %)
Hautes-Pyrénées : 71 % (67 %)
Zone massif : 72 %

 

Appel au Président de la République pour le sauvetage des ours des Pyrénées

 Les associations de CAP Ours, la coordination associative parmi lesquelles : Pays de l’Ours-ADET (Association pour le Développement Durable des Pyrénées Centrales), de l’Association pour la Cohabitation Pastorale (association de bergers et éleveurs), du Fonds d’Intervention Eco-pastoral, de l’Association pyrénéenne des Accompagnateurs de Montagne (31,09 et 66), et de nombreuses associations de protection de la Nature pyrénéennes et nationales, réunies à l’occasion de la seconde édition des « Automnales du Pays de l’Ours » à Massat le 18 octobre 2003,

Constatent :

-      L’acceptation sociale de l’ours en Pyrénées est maintenant majoritairement acquise :

-          86% des montagnards pyrénéens considèrent que l’ours fait partie du patrimoine pyrénéen

-          79% des montagnards pyrénéens considèrent que la présence de l’ours est valorisante pour les Pyrénées

-          58% des montagnards pyrénéens sont favorables à l’introduction d’ours supplémentaires afin de reconstituer une population viable. (Source : sondage IFOP pour WWF et Pays de l’Ours-ADET)

·        La dynamique créée autour de la présence et l’image de l’ours par une part croissante des acteurs du pastoralisme et du tourisme.

·        L’état alarmant d’une population d’ours vieillissante et au bord de la disparition.

Dénoncent :

-     La demande de retrait de l’ours de Luz St Sauveur par le préfet des Hautes Pyrénées en contradiction avec le protocole d’intervention sur un ours à problèmes.

·        La faible part du financement de l’Institution Patrimoniale du Haut Béarn utilisé pour la conservation des derniers ours pyrénéens (moins de 2% sur plus de 9 millions d’€uros)

·        L’engagement insuffisant de l’état pour la conservation de l’ours espèce emblématique des Pyrénées et garante de la bonne santé des milieux naturels

Demandent :

·        Un nouveau programme de renforcement de la population d’ours à l’échelle du massif pyrénéen incluant :

·        Le renforcement immédiat des populations d’ours des Pyrénées Centrales et du Béarn.

·        Un réel soutien de l’état pour un pastoralisme de qualité où l’homme et la grande faune sauvage puissent cohabiter :

1)     valorisation des produits d’estive et de montagne (broutard-fromage-miel…),

2)     revenir à des troupeaux de taille humaine et adaptée à la montagne pour une gestion équilibrée de l’espace montagnard,

3)     développer la formation et la sensibilisation aux métiers du pastoralisme respectueux de l’environnement,

4)     permettre la création d’emploi de pâtres et l’aménagement des structures d’estive et de zone intermédiaire : abris pastoraux adaptés, aide aux regroupement nocturne et autres moyens de protections (clôtures, chiens patou, gardiens itinérants….)

5)     Réorganiser les activités liées à la montagne autres que le pastoralisme dans le respect de la faune et la flore sauvage (tourisme, exploitation  forestières, chasse, etc.)

6)     Développer la synergie de tous les acteurs du massif pyrénéen français et espagnol pour plus de résultat, une meilleure cohérence

-      Un engagement financier pluriannuel de l’État, de l’Europe et des Collectivités Territoriales pour soutenir les   volets pastoralisme et ours de ce programme.

-     Que l’Etat ne signe pas de nouveaux contrats pluriannuels (2004-2006) avec l’Institution Patrimoniale du Haut Béarn dans le cadre de sa Charte s’ils n’incluent pas un renforcement immédiat de plusieurs femelles, faute de quoi ce serait un marché de dupes accompagnant la fin des derniers ours autochtones.

Décident :

de faire de la restauration d’une population d’ours viable dans les Pyrénées par de nouveaux renforcements, une priorité forte de ses actions pour les mois à venir

Signataires :

ACP, ACTION NATURE, ADET, ADPAM 66, ADPAM 09, ADPAM 31, AMIS DU PIC DU GAR, AMIS DE LA TERRE (M.P), AMOPYC, ANA, APIHM,  ASSOCIATION NATURE COMMINGES, CIAPP, COLLECTIF AX 24 MARS, COMITE ECOLOGIQUE ARIEGEOIS, CONNAISSANCE DE L’OURS, FERUS (Artus/Groupe Loup France), FIEP-GROUPE OURS PYRENEES,FNE, MILLE-TRACES, NATURE MIDI-PYRENEES, ŒIL AUX AGUETS, SEPANSO-BEARN, SFEPM, UMINATE, WWF-France.

La « Coordination Associative Pyrénéenne pour l’Ours » créée en l’an 2000 rassemble des  associations de bergers, d’éleveurs, d’apiculteurs, de comités d’habitants, de professionnels du tourisme ainsi que des associations de développement économique durable, de protection et d’éducation à la nature.

Elle a pour objectifs:

la restauration d'une population viable d'ours par de nouveaux renforcements sur le massif pyrénéen,

l’acceptation sociale de l’ours et la poursuite des efforts réalisés dans ce domaine à travers:

·          la promotion et la formation de techniques permettant la cohabitation ours -élevage/apiculture,

·          le développement des productions de qualité (viandes, fromages et miel provenant des estives),

·          la contribution au développement de l’économie pyrénéenne grâce à des activités artisanales et touristiques adaptées,

 la réalisation d’actions de sensibilisation sur la conservation de la biodiversité pyrénéenne.

 

 SONDAGE

 

Etude réalisée par l'IFOP (fin décembre 2002 / début janvier 2003)

       - auprès du grand public montagnard pyrénéen (403 personnes)

       - auprès du grand public France entière (1006 personnes)

 

 

Montagnards pyrénéens

France entière

Pour la présence de l'ours:

86%

88%

L'ours fait partie du patrimoine national:

77%

82%

L'ours est garant d'un milieu naturel:

75%

88%

L'ours est un attrait touristique pour les Pyrénées:

62%

67%

Une quinzaine d'ours, ce n'est pas suffisant pour assurer la survie de l'espèce:    

Favorables à de nouvelles réintroductions:

58%

72%

Mesures favorisant la cohabitation entre les bergers en montagne et les ours:

Embauches de bergers pour garder les troupeaux:

91% de oui

Non demandé

Restauration des cabannes de berger:

91% de oui

Non demandé

Protection des troupeaux par les chiens Patous:

81% de oui

Non demandé

Equipement des cabannes en radio-téléphones:

86% de oui

Non demandé

 

Vous pouvez avoir des informations complémentaires sur la situation des ours dans les Pyrénées ainsi que sur les mesures d'accompagnement concernant la protection des troupeaux.

Cliquez sur ce lien.

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